Indigné par les propos de Nadine Morano. Michel Cymes réagit. 

Dimanche soir, sur France 2, Michel Cymes s’est exprimé sur les décisions du gouvernement concernant la gestion de la crise sanitaire due au covid19. 

Qui est Michel Cymes ?

Michel Cymes est un médecin (spécialisé dans l’otorhinolaryngologie) très médiatisé puisqu’il anime de nombreuses émissions telles que « ça ne sortira pas d’ici » sur France 2. 

Qui est Nadine Morano ?

Membre du parti Les républicains, Nadine Morano est une député européenne depuis 2014. Sous Sarkozy, elle fut ministre délégué auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle. 

Les propos de Nadine Morano de dimanche soir

Sur le plateau de France 2, cette dernière a insinué que le gouvernement français minimisait l’impact du coronavirus : « aujourd’hui, on sait très bien que la situation, elle est grave et sans doute beaucoup plus grave que ce que vous dites ». 

Sa réaction a fait suite au maintien du premier tour des élections municipales malgré l’épidémie.

 Elle dénonce, en outre, un manque de coordination entre le Président et son Premier ministre Edouard Philippe. 

La riposte de Michel Cymes 

Le ton est monté sur le plateau de France 2 lorsque le spécialiste a pris la parole. En effet, il juge les propos de la député comme « dangereux » et estime que cela contribue à la montée du complotisme et de l’angoisse chez la population : « On est dans un pays démocratique. Les chiffres sont rendus publics […] Comme médecin, c’est insupportable d’entendre des propos comme ça de la part de quelqu’un qui se dit responsable ». 

Il estime alors que les décisions prises par le gouvernement sont adéquates. 

Le mea culpa de Michel Cymes 

Mardi 17 mars, Michel Cymes a repris place sur le plateau de France 2 afin de réajuster ses propos. Après avoir exprimé la volonté de tempérer les comportements de la population, il reconnaît avoir fait une erreur en voulant « trop rassurer les français ». 

Ce sont les images des français agglutinés dans les terrasses, les parcs, et aux bords des quais qui lui ont fait prendre conscience que le message n’était pas bien passé et que la population n’avait pas mesuré l’ampleur de la situation. 

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